lundi 7 septembre 2009

deux milles sabords..


2000 connexions aujourd'hui !
on y est arrivé, on y est arrivé, on on on on y arrivé !

je me suis pas connectée plus de 30 fois la semaine dernière pour rien.
Alors en ce début de semaine qui sent bon la fuite des bureaux, des salles de classe et de tout travail, je vous propose là une belle occasion de faire la fête. Sortons tous dans la campagne retrouver les indiens dans cet fin d'été inattendu, repoussons l'automne, unissons nos forces, piquons nos crises de fous rires ensemble et deployons notre bel pandémie au vent.
Vive la rentrée à reculons !


Pour recompenser nos fidéles internhautes, je vous offre une belle image, emprunté sur un site pas piquée des vers et des hannetons, cela donne de belles idées, il s'appelle les arts du chemin..tout un programme ! trés en lien avec le thème du prochain festival et de celui de cette année , la musique..
MM

mardi 4 août 2009

Les filles de l'Est à Avignon, ligue lon la, ligue lon laine


L’histoire

Nelly et Maryse bénévoles à l’association « vaoùilmeplaît » se sont rendues une semaine en formation à Avignon.
Objectifs énoncés à tous : acquèrir les connaissances de base pour élaborer des projets de diffusion ou d’accompagnement des œuvres, Mais , oui oui très chère, c’est du sérieux.
Objectifs plus souterrains : en prendre plein la vue, d’autant que ni l’une ni l’autre ne connaît ce festival mythique…
Difficultés : les deux bénévoles sont irrémédiablement fachées depuis leur dernier festival
( la photo l'arrivée du groupe, Philippe ferme la marche, Maryse un peu plus devant, Nelly est déjà au self)

la formation en bref


Avignon la Belle.

La ligue de l’enseignement dans l’Hotel premier de la classe.
Le matin tous sur le pont.
Navette spéciale à la conduite sportive.
Echauffement synchronisé.
Figures plus libres qu’imposées.Vincent on t’aime.
"Apostrophes" à la sauce bienveillante.
Dynamite de groupe.
Soit écrit en passant..
Déjeuner au soleil.
Sieste à l’ombre.
Longue marche ampoules allumées.
Oh rages de spectacles.
Foule de spectacteurs compacte.
Dîner vitaminé.
Echanges colorés.
Entre les ligues.
Spectacle nocturne.
Bière du soir, bonsoir.
Retour vers le présent à donf.
En recap..
Standing ovation pour les organisateurs. Profil bas et moufle d’été.
Mais
Y’a pas de rabe ?

INSTANTANNEES



( sur les photos ...ça bosse dur..sur les traces de Gerard Philippe et Vincent Ecrepont...)


  • La soirée Jackson five après la rencontre fantastique de deux frères franciscains au repas du snack vitamine. Les démons du rire de minuit sont là. Présents. Présent.


  • 2000 spectateurs au palais des papes et nous et nous et nous


  • les bleus sur nos bras à force de se pincer pour voir si nous ne rêvons pas


  • visite des coulisses de la cour d’honneur du palais , avec un guide
    super mignon mignon


  • la pause d’après déjeuner dans les chaises longues des gentils CEMEA et la pause avant dîner sur la pelouse des doms et les conversations avec les copines


  • l’évaluation « pieds nickelés » remise des prix aux monos.


  • l’enorme ballon de tous ce que l’on a vécu qui s’envole d’Avignon

Pour notre prochain festival les spectacles retenus sont :














C’est pas le tout on bossait pour l’association alors voici les spectacles, nous en avons retenu pour le prochain festival « soit dit en passant »à Charmes en 2010


  1. de Pipo Delbono La menzogna, seul souci la longueur et la profondeur de la salle de l’Espée à Charmes, un petit souci pour l’installation du sous titrage français de l’Italien, et les loges pour installer tous ces 16 comédiens. Pour Roseline et Isabelle , plongés dans la préparation de contes érotiques, à noter un très beau comédien qui se déshabille et reste nu un moment sur scène.
  2. Et celui de Christophe Honoré Angelo, tyran de Padou d’après un texte de Victor Hugo, le petit souci là est la hauteur de la salle de l’Espée, en effet cela se joue sur trois niveaux.
    Voici une photo d'un spectacle, bon d’accord mais ils se passaient tous la nuit..on a même travaillé dés fois jusque deux heures du matin mais oui ma brave dame, nous avons le sens du sacrifice, nous!

une femme liberée c'est parfois si facile




Bon c’est vrai le décor est grandiose, Avignon, les remparts, le palais des papes, le soleil qui chauffe voir crame la peau et tout ça pendant une semaine.
En supplément les pieds sous la table, une chambre rien que pour soi, et m^me pas de danger de carnets de notes à signer, de courses à programmer ou de risques de chute de tas de repassage. The bonheur. Ah être une femme libérée dés fois c’est parfois si facile.
( sur les photos Catherine en train de reflechir à ce qu'elle fera à manger le soir de son retour, et Nelly travaillant au choix de la couleur de la peinture de sa cuisine..)

mardi 5 mai 2009

un festival se termine un autre s'ouvre..pas loin




Une bonne adresse, un chouette blog( merci Claudine de l'info) qui donne de belles idées et surtout une programmation géniale pour ceux qui aiment Pépito Mattéo. Il va jouer Parloir, Urgence, Dernier rappel, contes à la volée, l'occasion de le découvrir ou de se perfectionner dans sa découverte.
Et en plus envoi de la plaquette 6 semaines avant le début du festival..y'a du pro la dessous !

Ah Claudine, le rayon de soleil des VOIMP, première campingueuse du festival !!!

Festival 2009.
Le val est vert bleu et bleu, les chants d’oiseaux multiples et joyeux.
Entre canal et Moselle, une île ou nous plantons quelques racines-sardines, un abri de tissu bleu sur le tapis tendre du printemps.
Il suffit de passer le pont pour aller à la fête. Capes de velours noir et de satin coloré, il et elles sont là. Plaisir de retrouver les Vaouilmeplait, sur les marches de la salle de l’Espée.
Non, il ne s’agit pas de croiser le fer, mais bien les mots , de les assembler, les mêler, les tisser en récits élastiques, humoristiques, ou amoureux.
Christian Pierron , avec comme seule bouée son accordéon. Le charme est là, mille petites bulles s’éparpillent , timides et tendres, nous enveloppent peu à peu. Le temps liquide s’écoule.
Il me fait penser à Bourvil, me dira Fred un peu plus tard, et il a raison.
Quelques pas dans le soir, nous voici au QG . Affiches, tissus, tentures, boudoir des mille et une nuits.
Maryse, Gisèle et d’autres mains encore s’affairent dans la cuisine. Femmes dans l’ombre sans lesquelles la fête ne peut avoir lieu.
Les yeux brillent autant que les sourires.
La nuit est froide, chant du rossignol et murmures de Moselle.
Ballade en forêt : au 1er mai, Vaouilmeplait cherche le muguet à pas contés .Isabelle, Roseline, Ghislaine et Fred mêlent leurs phrases à celles des oiseaux. Roi tisseur de tapis, grenouille goulue d’Australie, cirque et tigresse, vent du désert. Même les bucherons font taire un instant leurs outils pour écouter l’histoire du monde.
Tranchée des sept frères, mains d’enfants dans celles des parents, rires, cris et quelques pleurs aussi. Muguet rare, à éclore bientôt. Promesse de bonheur.
Accueil chez Gérard et Gisèle . Femmes dans l’ombre encore à chauffer, couper, disposer, servir les nourritures terrestres et dyonisiaques. Petit bouquet de contes facétieux.
Nous repartons cœur et pied légers. Un bel après midi roulant à travers les coteaux jaunes et verts.
Retour au val puis à la fête.
Il suffit de passer le pont. Mets ta robe longue et ta ceinture dorée, ton prince marche à tes côtés.
Longue salle des fêtes, désuète.
Les contes cherchent leur marques, se perdent un peu dans la foule nombreuse, rattrapés au vol par les instruments et le chant de Cédric, Aurore, Lucie et François. Le chemin des Balkans avec François Vincent, Chelm encore avec Christian Pierron submergé par la vague du trac.
Présence impressionnante de Philippe Sizaire pour le poème de l’os magique de Jacob Nibenegenesabe, la femme et son mari l’étang.
Fleurs à semer, à protéger, à nourrir, à sentir, à caresser.
Puis les pieds se font légers pour certains, maladroits pour d’autres .Gigue, polka, valse, tango.
Laurence fixe les instants dans sa boite noire , l’œil du festival.
Rencontre des mains, des regards, des sourires. Fatigue aussi.
La nuit est douce, la musique s’échappe et coule dans la rue.
Un mi-pont, quelques escaliers en colimaçon, le chemin éclairé par une demi lune joueuse.
Sous la tente, le chant du rossignol remplace celui du violon.
Et pour finir, ,un beau moment de douceur avec des petites mains neuves , les doigts caressants de Papa et Maman et la voix profonde de Roseline.
Au revoir le val, au revoir la fête. Merci pour le festival.
Claudine Goyot. "Pour un grand moment de Charmes."

merci yoan